Voilà des grandes vacances bien animées au château de Fleurville ! Pêche, chasse aux papillons, construction de cabanes… Les activités ne manquent pas pour Camille, Madeleine, Marguerite, Sophie et leurs trois cousins. Mais la grande surprise, c’est le retour de M. de Rosbourg et de Paul, le cousin de Sophie, que tous croyaient morts avec les parents de Sophie dans le naufrage de leur navire. Les vacances prennent un goût nouveau avec le récit de leurs aventures !
Vendredi 21 juillet 2006
juillet 21, 2006
juillet 21, 2006
Les petites filles modèles, de la comtesse de Ségur
Posted by whiterose under Littérature jeunesse/adoLeave a Comment
Camille et Madeleine de Fleurville, et leur amie Marguerite de Rosbourg, sont trois adorables petites filles qui font la joie de leurs chères mamans. Les «petites filles modèles», accueillent avec générosité la jeune Sophie Fichini. Sophie, très malheureuse, est perpétuellement réprimandée et battue par sa belle-mère; mais la gentillesse dont les autres petites filles font preuve à son égard est souvent déçue par le caractère coléreux et égoïste de Sophie qui a bien du mal à corriger ses défauts.
Beaucoup d’événements, les uns tragiques, les autres comiques, vont se succéder. Cheval emballé, fleurs poussées par miracle, morsure d’un chien enragé, baignades involontaires, vols de fruits et d’une poupée, égarement dans la forêt, maladie, noyade, fêtes au château…
Camille et Madeleine auront-elles la grande joie de voir Sophie peu à peu s’améliorer à leur exemple?
… Dans le même ton que le premier tome, les valeurs semblent désuettes, mais on s’en régale…
juillet 21, 2006
Les malheurs de Sophie, de la Comtesse de Ségur
Posted by whiterose under Littérature jeunesse/ado[2] Comments
Pauvre petite Sophie ! Elle a pourtant tout pour être heureuse : une maman qui prend un soin tout particulier de son éducation, un papa qui l’adore, un cousin qui la défend toujours, une bonne qui est aux petits soins pour elle, un château magnifique….Sophie de Réan est une petite fille de quatre ans qui accumule les pires bêtises, par ennui mais aussi bien volontairement : gourmandise (elle se rend malade avec des tartines de crème fraîche), cruauté (elle pique un âne avec une aiguille), voire sadisme (elle découpe vivants les poissons rouges de sa mère pour les faire sécher au soleil comme des morues), vol (elle subtilise des fruits confits et un nécessaire de couture en or). Sophie vit son enfance en toute liberté à l’inverse de ses cousines Camille et Madeleie sages et posées, véritables enfants modèles. Premier volume d’une trilogie comprenant également les Petites Filles modèles (1858) et les Vacances (1859), les Malheurs de Sophie sont une réplique de la vie familiale et bourgeoise du Second Empire. Les 22 récits qui le composent constituent un véritable discours éducatif à l’usage des enfants.
juillet 21, 2006
Histoire bien émouvante que celle qui nous est contée ici : l’héroïne, petite fille abandonnée et seule au monde, réussit, par son inlassable courage, à retrouver sa famille et à reprendre sa place au foyer.
Dans le même genre que “Sans Famille” du même auteur
juillet 21, 2006
Enfant trouvé, Rémi est recueilli et bien traité par une humble paysanne. Mais le mari de cette dernière, à la suite d’un accident qui le laisse estropié, cède l’enfant pour un peu d’argent à un comédien ambulant…
Et c’est le douloureux départ, puis la vie errante à travers la France et l’Angleterre, avec toute une suite d’aventures où Rémi dépense des trésors d’intelligence et d’énergie, et avec de nombreuse rencontres, qui vont pour quelques unes changer sa vie…
Roman émouvant sur la dure vie de ce jeune garcon, mais qui reste toujours courageux….Un classique pour la jeunesse
juillet 21, 2006
En Écosse, septembre est le mois des festivités, des parties de chasse, le mois où les mariages se font et se défont, où l’on célèbre les derniers feux de l’été avant le long hiver.
Cette année, le bal qu’organise Verena Steynton s’annonce somptueux, en l’honneur e sa fille. Tout Strathcroy attend l’événement qui amènera dans la petite ville des invités venus du monde entier. C’est aussi l’occasion pour deux vieilles familles de retisser les liens brisés par un drame ancien. Le véritable événement, cependant, c’est le retour de Pandora. Sulfureuse Pandora, qui fit scandale vingt ans plus tôt en partant avec un riche Italien, et dont plus jamais on n’entendit parler. Et voilà qu’elle réapparaît, tel un fantôme surgi du passé !
Dans quel but ? Effacer les souffrances anciennes ou rouvrir les blessures mal cicatrisées ? Que sera le bal de septembre ? Hymne à la paix ou bal des maudits ?
J’ai bien aimé ce livre, en particulier la forme de la trame qui est assez originale. En effet, au début tous les personnages sont exposés, mais on ne voit pas forcément les liens, tout est mystérieux, et plus on avnce dansl’histoire et tout devient clair jusqu’à ce fameux bal, où les zones d’ombres sont éclairées. On ne s’ennuit pas. Note: 4/5
juillet 21, 2006
Introduit à la cour et dans la société des Condé à Chantilly, La Bruyère s’amusa à croquer nobles et courtisans pauvres, et riches. Il caricature avec incision et humour l’hypocrite, le flatteur, le rustre, le complaisant, l’avare ou l’orgueilleux, la coquette ou le
célèbre distrait. Le succès fut considérable, car le public mit un nom sur chaque personnage. Mais ces portraits avaient un autre but : celui de définir l’honnête homme, l’homme de mérite personnel qui ne joue pas un rôle dans un monde factice, « qui se fait valoir par des choses qui ne dépendent pas des autres mais de lui seul ou renonce à se faire valoir». « Si La Bruyère, nous dit encore Pierre Sipriot, s’en prend à la cour, aux grands et aux riches, c’est moins pour les mépriser, se donner un air de supériorité que pour regretter que tout ce qui fascine cette cour méconnaisse ce qui est vrai, essentiel dans l’homme et qui y est caché. » Otez perruques et rubans à ce chef d’oeuvre du XVIIIe siècle, les mêmes caractères se rencontrent à notre époque.
Roman amusant, léger, mais surtout réaliste. Le portrait que j’ai préféré est celui de Ménalque, le distrait. Note:4.5/5
juillet 21, 2006
Une Jeune fille bien comme il faut, de Ysabelle Lacamps
Posted by whiterose under RomansLeave a Comment
On peut être “une jeune fille bien comme il faut”, jolie, brillante, et être complexée et mal dans sa peau. On peut aussi s’entendre avec ses parents et réaliser un beau jour que leur amour vous étouffe, surtout lorsqu’on tombe amoureuse du meilleur ami de papa.
Comment leur avouer ? Difficile. Alors, Sarah ment et commence la spirale sans fin : les dilemmes, l’incommunicabilité, la culpabilité… Elle arrête de manger autant pour se punir que pour faire maigrir ce corps de femme qu’elle a du mal à accepter.
Cette histoire d’amour douce-amère où l’innocence se transforme en perversité, c’est aussi l’histoire d’une famille jusque-là si unie, brusquement déchirée par l’anorexie, ce mal étrange…Note:4/5
juillet 21, 2006
Moi, Pauline est une double histoire d’amour : celle d’un futur écrivain à la plume encore hésitante ; celle d’une jeune fille qui met toute son ardeur à conquérir celui dont elle rêve de partager la vie.
La ville et sa violence, la paix de «La Marette», et surtout cette merveilleuse île, en Bretagne, où Pauline trouvera sa vérité, sont le cadre de ce quatrième volume de L’Esprit de famille. Le mot «confiance» en est la clef. Note:4.5/5
juillet 21, 2006
L’inoubliable héroïne de ce roman que l’on compare déjà à “Autant en emporte le vent”, Barbara Alderley, appartient à la race des Scarlett O’Hara. Fière, volontaire, charmante, Barbara est mariée à l’âge de 15 ans avec Roger Montgeoffry, de trente ans son aîné et de réputation assez complexe, mais qu’elle aime depuis toujours. Devenue comtesse Devane, Barbara se trouve propulsée dans le monde éblouissant mais cruel de la haute société parisienne du XVI ème siècle : salons raffinés, alcôves compromettantes, duels et complots sans merci… Mais la passion de Barbara est une passion absolue, pure. Les sordides manigances des cours européennes ne parviendront pas à empêcher son amour adolescent de devenir adulte, trouvant dans l’obscur miroir des jours heureux l’énergie et le courage nécessaires à sa survie. Dans ce récit où l’amour triomphant révèle ses vraies dimensions, le souffle de l’histoire, nourri d’une recherche historique minutieuse, se mêle au romanesque pour tisser une magnifique épopée d’émotion, de tendresse sur fond de haine et de souffrance.
Sublime, magnifique, émouvant, inoubliable, une merveilleuse histoire d’amour, que dire de plus, sinon de le lire…Note:5/5